Publié par : pascalbaptiste50 | 2 avril 2015

Communication du 4 mercredi mars 2015 par M. Jean PIVAIN : Le grand trek ou l’odyssée des Voortrekkers

AFRIQUE DU SUD-28-37

Société nationale académique de Cherbourg

Communication du 4 mars 2015

Le grand trek ou l’odyssée des Voortrekkers par Jean Pivain

LE GRAND TREK OU L’ODYSEE DES VOORTREKKERS

INTRODUCTION

Depuis fort longtemps, l’émigration de l’Europe vers les Amériques est bien connue de tous les historiens ,et qui, par voie de conséquences, se sont intéressés au peuplement et à l’histoire très riche des Etats Unis d’Amérique.

Qui de nous, dans notre jeunesse n’a pas rêvé de la conquête de l’ouest, de ses chevauchées fantastiques dans les grandes plaines du Middle West où, à bord de leurs chariots remorqués par un attelage de chevaux, des familles entières se lançaient avec hardiesse vers un monde inconnu peuplé par des tribus indiennes, très souvent aux prises avec le gouvernement des Etats Unis faisant respecté l’ordre par l’envoi de troupes et , en particulier , celles du fameux 14ième de cavalerie

Et trop souvent, on a oublié que d’autres pays du monde se sont développés de manière identique, tel est notamment le cas, de l’Afrique du Sud.

Lorsqu’en 1994, Nelson Mandela devient Président de la République Sud-Africaine, une nouvelle nation vient de naître mettant fin à plus de trois siècles de conflits.

Mon propos n’est pas de vous décrire la lutte anti- apartheid menée par le prix Nobel de la paix 1993 avec Frédérick de Klerk mais de m’arrêter sur une page de l’histoire de ce pays écrite par les Voortrekkers, ces pionniers issus des colons hollandais débarqués au Cap en 1652 qui vont s’établir et partir vers la découverte de terres nouvelles ,à cette époque, inconnues des européens.

Mais avant de vous parler de l’odyssée des Wootrekkers ,permettez moi de vous rappeler brièvement l’histoire de ce pays.

RAPPEL HISTORIQUE

Il y a de cela 40 000 ans, les Koîsans regroupant les Khoîkoî et les Sans mais également les Bochimans ou Bushmen sont les premiers habitants connus de l’Afrique du Sud.

Les premiers peuples de type Bantous émigrent du Niger vers l’an 500 de notre ère et atteignent l’actuelle province du Kwazulu Natal.

C’est au Xè siècle que les tribus Bantous (Xhosas ou Câpres)) s’installent dans la région de la Fish River.

Les Bantous se composent de nombreuses ethnies en particulier :

Les Shona, les Ngoni, les Sotho, les Tsonga, les Swanzi, les Ndébélé et les Zoulous parmi les plus connus.

En 1486, le roi Jean II du Portugal dit le navigateur1 organise méthodiquement les voyages d’exploration le long des côtes d’Afrique, il charge Bartholomeu Diaz de découvrir au sud du Congo une voie maritime vers le royaume du prêtre Jean2 .Bartholomeu DIAZ est le premier occidental à doubler , en 1487 le cap des tempêtes ; Le roi Jean préfère l’appeler le Capo de Boon Espérenza ( le Cap de Bonne- Espérance ), parce qu’il espérait, à juste titre, que cette découverte ouvrirait la porte des Indes

Dix ans plus tard, Vasco de Gama double le Cap de Bonne Espérance, fait escale dans une baie le 25 décembre et lui donne le nom de Rio de Natal ( Noêl en portugais )

Il s’agit aujourd’hui de la ville de Durban dans la province du Kwazulu Natal

Il poursuit son voyage jusqu’à Calicut aux Indes qu’il atteint en mai 1498.

Les nombreux navigateurs qui empruntent cette nouvelle voie maritime relâchent souvent dans la baie de la Table bien connue par tous les marins du monde qui naviguent dans ses parages.

————————————————————————————

1-C’est sous son règne que le pape Alexandre VI Borgia par la bulle Inter Coetera attribue en 1492 à partir d’une ligne imaginaire à 100 lieues marines (555 km) à l’ouest des Iles du Cap vert ,les terres les plus proches au Portugal et au-delà à l’Espagne. En 1494, le traité de Tordesillas porte cette ligne à 370 lieues.

2– Souverain légendaire à qui l’Europe médiévale attribuait un état chrétien sur les arrières du monde musulman.

Ce roi fût battu par Gengis Khan et tué en 1203

On identifia alors le prêtre Jean au souvenir de l’Ethiopie évangélisée depuis le IVe siècle ;

Après les Vénitiens, les portugais au XIVe siècle devaient atteindre ce pays mystérieux.

La croyance en son existence et le désir d’atteindre cet allié de la chrétienté furent parmi les causes des grandes découvertes.

(extrait du grand Larousse Illustré tome 6 page 337 )

LA VILLE DU CAP (CAPE TOWN )

A la fin du XVIe siècle, les Provinces Unies libérées de la tutelle espagnole se livrent sur les mers à la recherche des précieuses épices.

En 1602, huit compagnies maritimes fusionnent pour former :

La GENERALE WEERENIGDE NEDERLANDSCHE GOECTROYEERDE OSTINDISCHE COMPAGNIE

La V .O .C ou Compagnie Néerlandaises des Indes Orientales qui reçoit le monopole du commerce à l’est du Cap et à l’ouest du détroit de Magellan, se rend maîtresse du trafic des épices.

Elle cherche alors une escale sur la route des Indes entre l’Europe et l’Asie .

Son choix se porte sur le Cap à la suite du récit des naufragés du « New Haarlem » qui, en 1647, ont passé près d’un an dans la baie de la Table où la région dispose de sources, d’un climat idéal pour la culture des fruits et des légumes, de plus , les navires de passage mouilleront en toute sécurité dans les eaux profondes et abritées de la baie.

En 1651, le directoire de la compagnie confie à un jeune chirurgien passionné par l’Orient la mission de fonder une escale technique au Cap.

Jan Van Riebeeck quitte les Provinces Unies en décembre avec 3 navires et une centaine d’hommes. Il prend possession du Cap le 6 avril 1652 avec pour consignes principales :

-construction d’un fort

-planter un verger et un potager

-défricher les terres pour ravitailler en eau et en produits frais les navires de passage de la compagnie

A cet instant, il s’agit avant tout d’une opération commerciale, sans but colonial, et le choix s’avère judicieux.

A leur arrivée les Hollandais découvre que la région du Cap est habitée par des bergers nomades : des Bochimans et des Khoi-Khoi1

1-Surnommés par les Hollandais : les Hottentots ( les bègues )en raison de curieuses coutumes de leur langue.

Au début , tout se passe bien avec ses populations.

Pour fournir suffisamment de vivres de très nombreux jardins «les Compagny gardens »  sont plantés sur les flancs de la montagne de la Table .

Il s’avère rapidement que les fonctionnaires de la compagnie se révèlent de piètres paysans et que l’on doit faire appel à des familles de vrais agriculteurs hollandais (les boërs, les paysans en français)

De plus, la compagnie donne l’autorisation de concéder des terres à certains employés, qui en 1657reçoivent le titre de Free-Burger (citoyen libre),les terres sont spoliés aux Hottentots (les Khoi-Khoi) qui se rebellent.

Mais affaiblis par les maladies importées par les hollandais ,ils finissent par se soumettre et seront utilisés comme esclaves par les nouveaux fermiers.

A partir de 1680, le nouveau gouverneur du Cap Simon Van der Stel est décidé à transformer cette modeste escale technique en une contrée prospère.

Les objectifs initiaux de la Direction de la Compagnie sont bien vite dépassés.

L’émigration devenue très limitée, de très nombreux esclaves arrivent de Madagascar et du Mozambique pour pailler au manque de main d’œuvre.

La population blanche s’accroit avec des soldats démobilisés des Indes Orientales avec de nouveaux émigrants Hollandais, Allemands, Danois et Suédois.

Les fermes se multiplient autour du Cap.

LE COIN DES FRANÇAIS ( FRANSCH HOEK )

Après la révocation de l’Edit de Nantes le 18 octobre 1685par Louis XIV, de nombreux huguenots se réfugient en Angleterre, en Allemagne à Berlin , en Hollande et dans toutes les colonies anglaises d’Amérique.

La Compagnie Hollandaise des Indes Orientales propose alors à ceux qui se sont exilés en Hollande d’émigrer au Cap ou la Compagnie a établi un port d’escale.

180 d’entre eux, acceptent cette proposition et arrivent au Cap en 1788. Le nouveau gouverneur Simon Van Der Stel leur attribuent des concessions à une cinquantaine de km du Cap dans la vallée du Berg.

Parmi eux , on recense les frères de Villers, Duplessis, Pierre Rousseau, François Retif, jean Lenoeux, Malherbe, Joubert , Du Toît, etc…

Leur savoir faire , les plants qu’ils apportent avec eux et un climat parfaitement adapté permettent l’essor de la viticulture, ils rejoignent ainsi

« les free-burgers »hollandais à qui la Compagnie a concédé des terres et remis des outils et des bœufs pour défricher la terre

La prospérité que la viticulture apportera aux colons d’origine française « en grande partie originaire du sud-ouest de la France » permettra le financement de la construction de belles demeures qui contribueront beaucoup au charme de cette région.

Au début du XVIIIe siècle, la V O C interdit l’usage du français , seuls subsistent les patronymes qui s’afrikanise peu à peu, ainsi de nos jours, trouve t’on des lieux dits comme la haute Corbière, la Provence, la petite ferme etc…

Inauguré en 1948, le Huguenot monument commémore l’arrivée des colons français et rend hommage à leur contribution à la culture « Africaner », un musée complète cet ensemble et a pour principale fonction de faciliter les recherches sur l’histoire et la généalogie des familles huguenotes du Cap.

LA POPULATION

Peu de femmes européennes choisissent de s’installer au Cap ce qui conduit nombre de célibataires à prendre pour compagnes de jeunes hottentotes. De cette union va naître une nouvelle ethnie les métis du Cap.

Les colons ont peu de pouvoir et doivent subir les tracasseries tatillonnes de la VOC qui n’a d’autres buts que le commerce.

Les nouvelles générations qui sont nées en Afrique du Sud s’enracinent à leur nouvelle patrie et deviennent petit à petit des « Africaners »

On estime que vers 1699, les Huguenots représentent 1/6 de la population européenne de la colonie.

L’esclavage se développe,

Les boers qui se sentent abandonnés par leur pays d’origine, quittent petit à petit la région du Cap à la recherche d’un hypothétique eldorado.

Ils s’enfoncent à l’intérieur des terres pour se sentir libres et échapper aux fonctionnaires de la VOC.

La colonie du Cap repousse ses frontières pour garder les Bers parmi la colonie.

Ceux-ci, vont se consacrer à l’élevage transhumant de l’Ouest vers les terres de l’Est et du Nord Est.

Ils occupent les vastes étendues des Xhosas, ils y rencontrent les San redoutables chasseurs et encore des Khoi-Khoi à qui ils volent leurs terres, parfois leurs bêtes et quelquefois leurs femmes.

Les boers repliés sur eux-mêmes n’ont que la bible pour conforter leur foi et ils sont convaincus que Dieu leur a confié pour mission d’apporter les lumières de la civilisation dans les ténèbres de l’ Afrique.

En 1779, les boers atteignent la Great Fish River à 900 km du Cap et rentre en conflits permanents avec les Xhosas.

En Europe, les Pays Bas tombent sous l’influence française (Traité de La Haye 1795)

Le gouvernement anglais ordonne de sécuriser les colonies bataves pour éviter qu’elles ne tombent aux mains des français.

En janvier 1806, après la bataille de Trafalgar, la colonie du Cap est cédée aux britanniques.

En 1814, Le Royaume Uni acquière officiellement et définitivement la colonie du Cap, elle compte 60000 habitants dont 25000 blancs.

Pour essayer de mettre fin aux conflits frontaliers entre Boers et Xhosas, le gouvernement anglais du Cap décide, dès 1820, d’interposer des fermiers anglais mais leur arrivée intensifie encore les conflits entre blancs et noirs.

D’autant plus, que les anglais veulent supprimer l’esclavage, imposer le droit anglais, la religion anglicane et la langue anglaise comme seule langue officielle

En 1834, l’émancipation de tous les esclaves de la colonie est proclamée ce qui ne satisfait pas les Boers propriétaires des esclaves, qui décident, en 1835 , de quitter définitivement la colonie du Cap pour échapper aux tracasseries de l’autorité anglaise pour vivre libres

Les boers abandonnent leurs maisons et leurs terres partent avec leurs familles en chariots (les ossewaes) à la conquête des terres inconnues à l’est du pays.

LE GRAND TREK

C’est-à-dire l’émigration , au-delà des frontières de la Colonie du Cap,

sur des terres hors du contrôle des autorités anglaises.

Les Voortrekkers se divisèrent en groupe, après que des éclaireurs eurent été envoyés en avant en reconnaissance, et partirent l’un après l’autre, chacun sous la direction d’un chef.

Le premier Louis Trichard, se dirige en 1835 vers le nord dans la région duWaterberg pour trouver un endroit favorable à l’élevage des bovins .

Hendrik Potieger démarre à son tour rejoint par Sarel Celliers et ensemble suivent la route en direction de Thaba Nchu. Les Rolongs

les accueillent à bras ouverts parce qu’à cette époque les Ndébélé sèment la terreur parmi les tribus noires du pays

EN 1836, 5000 Ndébélé attaquent à Vegkop les voortrekkers qui ont pris le soin de disposer leurs chars à bœufs en cercle( en Lager) les femmes et les enfants participant à la bataille.

Les ndébélé sont vaincus Potieger fut très reconnaissant de l’assistance des Rolongs.

Voulant s’établir au Natal, Piet Retief part à son tour accompagné de 300 personnes et il entre en contact avec le chef zoulou Didane pour négocier l’acquisition de terres et le 4février 1838 signe le traité par lequel Didane donne le territoire entre les fleuves Tugela et Umzimvubu .

Didane invite Retief et 70 de ses compagnons à une fête , ils viennent désarmés pour montrer leur bonne volonté, et au cours de celle-ci Ddane massacre Retief es ses hommes.

D’autres attaques seront lancées par Didane contre les vortrekkers

Andries Prétorius devient alors le chef des voortrekkers du Natal

Didane décide d’attaquer Pretorius, mais celui—ci redoutant une attaque a pris le soin de disposer ses chars à bœufs en cercle( en Lager)

ou se retranchent 500 boers et 300 métis

Le 7décembre 1838, Prétirius fait jurer à ses compagnons de consacrer à Dieu le jour de leur hypothétique victoire sur l’armée de Didane

Le 16 décembre suivant, Didane lance son attaque à la tête de 15000 zoulous, vers le camp établi par Prétorius le long de la rivière Nicôme.

Les voortrekkers mieux armés ripostent, la bataille tourne au carnage 3000 zoulous sont tués, le sang coule dans la rivière qui est dorénavant appelée la Blood River (la rivière rouge)

Didane est poursuivi par les voortrekkers jusqu’à Umgungundlovu ou ils trouvèrent les restes de Retief et le traité signé avec le chef zoulou.

Aussi incroyable que cela puisse paraître aucun vootrekkers ne fût tué au cours de cette bataille.

Didane sera assassiné par les Swazis ou il avait trouvé refuge.

Les ovortrekkers vont désormais pouvoir s’installer dans l’ouest du pays, et

par traité, la Grande –Bretagne reconnaît en 1852, l’indépendance du Transvaal suivi en 1854 de la reconnaissance de l’Etat Libre d’Orange.

LE MONUMENT DES VOORTREKKERS à PRETORIA

Le 16 décembre 1949, date anniversaire de la batille de Blood river, pour rendre hommage à leurs« pionniers »et devant plus de 150 000 personnes ,leurs descendants inaugurent, à Prétoria, le monument des « VORTREKKERS ».

Le bâtiment principal mesure 40m x 40m pour une hauteur de 41m, il est entouré par un mur d’enceinte représentant 64 chars à bœufs en forme de «  Lager »   , c’est-à-dire en forme de cercle.

Les quatre statues situées à chaque angle du bâtiment représentent

-Piet retief

-Andries Prétorius

-Hendrik Potieger

-et le soldat inconnu voortrekker

La statue de la femme et des enfants rend hommage aux femmes qui prirent une place toute particulière dans cette odyssée.

A l’intérieur, une frise en marbre de 92m de long sur une hauteur de 2,3m rappelle l’odyssée du grand Trek. Gravée par des sculpteurs italiens, c’est la plus grande frise du monde.

Elle représente sur 27 tableaux le chemin parcouru par les pionniers, j’ai sélectionné quelques tableaux les plus représentatifs de l’odyssée :

-1835 les voortrekkers quittent la colonie du Cap

-Retief prête serment en tant que gouverneur

-Potieger négocie avec Moroka le chef des Rolons

-Retief et Didane signent le traité

-Le meurtre de Retief et de ses hommes

-Andries Prétorius prête serment

-Le traité de Sandrivier en 1852 , l’Angleterre reconnaît l’indépendance du Transvaal

Au sous-sol, un cénotaphe symbolise le tombeau de Piet Retief et de tous les Voortrekkers morts au combat.

Tout les 16 décembre, l’inscription « ONS VIR YOU SUD AFRICA »

(Nous pour toi Afrique du Sud) qui figure sur le cénotaphe en granit situé au centre du bâtiment est éclairé par la lumière naturelle qui parvint par un orifice du sommet de la coupole.

Ce rayon de soleil symbolise la force que Dieu répandit sur le travail et les espoirs des voortrekkers.

CONCLUSION

Pour conclure, je voudrais vous décrire le drapeau de la République d’Afrique du Sud.

Je me souviens qu’ Olivier Adeline , notre regretté confrère, nous avait fait prendre conscience du symbole que représente pour une nation ,le drapeau, et je crois que celui de la République d’Afrique du Sud, adopté le 27 avril 1994, n’échappe pas à cette règle, en effet

  • la couleur noire représente le peuple noir

  • la couleur blanche…………le peuple européen

  • le bleu……………………..le ciel

  • le vert………………………la terre africaine

  • le jaune……………………la richesse aurifère du pays

  • le rouge ……………………le sang versé pendant les conflits

  • le Y renversé symbolise la jonction et l’union de tous ses enfants.

Je vous remercie

TABLE DES ILLUSTRATIONS

No 1 Présentation

No 2 Les Voortrekkers de J.S Skelton (1909)

No 3 Ttibu Khoi-Khoi

No 4Ttraité de Torevillas

No 5 Voyages de Bartholomeu Dias

No 6 Le Cap

No 7 Statue au Cap

No 8 Voyages Vasco de Gama

No 9 Vasco de Gama

No 10 Montagne de la Table parAernout Smit (1641-1710)

No 11 1642 Arrivée de Jan van Riebeeck de Charles Daviason Bell

No 12 Monument Huguenot à Fransch Hoek

No 13 Stellenbosch vignes

No 14 Carte des principaux itineraries des Voortrekkers

No 15 Passage en chars à boeufs des voortrekkers de Charles.C.Michell

No 16 Didane le roi Zoulou

No 17 Zoulous en habit traditionnel

No 18 Les chars de Prétorius en Lager (cercle)

No 19 Didane attaque Prétorius

No 20 Carte des républiques Boers Etat libre d’Orange et Transvaal

No 21 Monument Voortrekkers à Prétoria de Gérard Moerdijk

No 22 Chariot à bœufs à Prétoria au musée

No 23 Piet Retief+AndriesPrétorius au musée

No 24 Les Voortrekkers quittent la colonie du Cap

No 25 Retief prête serment

No 26 Potieger négocie avec Moroka le chef des Rolonds

No 27Relief et Didane signe un traité

No 28 Le meutre de Retief

No 29 Andries Prétorius prête serment

No30 Sous sol monument de Prétoria

No 31 Cénotaphe

No 32 Drapeau de la République d’Afrique du Sud

Oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

COMPLEMENT

No 33 carte sSouth Africa

No 34 Le port du Cap et la montagne de la table au XXIe siècle

No 35 navire marchand de la V .O .C le New Amsterdam

No 36 Chariot au cours d’un trek

No 37 Protéa fleur emblématique de la R.S.A

BIBLIOGRAPHIE

-La nouvelle Afrique du Sud de Paul Coquerel aux

Editions Gallimard

-Afrique du Sud aux Editions Hachette

-Le Monument aux Voortrekkers à Prétoria de Riana Heymans

-Majestueuse Afrique du Sud de Loïc Sellin aux Editions Atlas

-Sur le web, consultation de ;

-Portail de l’Afrique du Sud

– Colonie du Cap

-Les Voortrekkers

-Les Zoulous

9

1652 arrivée au Cap de Jan Van Riebeeck baie et montagne de la Table au Cap

Itinéraire des Voortrekkers,à partir de 1835 les Voortrekkers de J.S Skelton ( 1909 )

Les Zoulous attaquent Andries Prétorius Monument des Voortrekkers à

Prétoria

Etat libre D’ORANGE et le TRANSVAAL Andries Prétorius

Chariots à bœufs disposés en « LAGER » pour former un cercle de défense

Sous-sol du monument de PRETORIA Mausolée à la gloire de Piet Retief

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